C'est Pâques ce week-end, youpidou! Entends-tu mon horloge biologique faire tic-tac-tic-tac? (Moi j'entends surtout Concubine lâcher un hurlement à la lecture de cette ligne.) Mais bon, pour citer Claude Meunier alias Dong, pas de panique Loulou, pas de panique. En fait, lorsqu'arrive Pâques, je me dis toujours que ce serait bien d'avoir un enfant pour pouvoir manger tranquillement ses poules en chocolat, un petit morceau à la fois pour ne pas qu'il s'en rende compte, comme je le faisais avec le chocolat de ma soeur quand on était petites. Lentement, subtilement, mais sûrement. Tu me diras sans doute lecteur que si je veux des poules en chocolat, je n'ai qu'à aller m'en acheter chez Jean Coutu. Pas besoin d'avoir un enfant pour ça.
Bon point.
Voici maintenant quelques conseils pour des fêtes de Pâques réussies.
Décorer la maison pour 0 $
Profite de ton vendredi de congé pour décorer ta maison ou ton appartement aux couleurs de Pâques. Puisque les magasins sont (pour la plupart) fermés le vendredi Saint, fouille dans ton placard ou tes boîtes à la cave et ressors tes vêtements des années 90. Tu as sûrement une paire de pantalons bouffants mauves ou un beau chandail jaune canari qui attendent juste d'être découpés en milles morceaux. Fais-en des serviettes de table, des guirlandes, ou des petits lapins si tes doigts de fée en sont capables.
Organiser une chasse aux cocos de Pâques
Tu t'es couché(e) tard samedi soir? Tes martinis à la truffe, épinette et poivre rose te sont restés sur l'estomac? Ou tu as juste besoin d'un peu de temps de qualité avant l'arrivée de ta belle-mère et de son jambon aux ananas? (Note : jambon aux ananas n'est pas employé pour désigner ton « beau-père ».) Envoie les enfants à l'extérieur pour une chasse aux oeufs en chocolat. Si tu n'as pas caché d'oeufs, envoie-les à la chasse quand même. Tu auras au moins deux bonnes heures devant toi pour te remettre de ton lendemain de veille ou finir de broder les rameaux sur ta nappe pour impressionner belle-maman.
Donner un cadeau qui fait vraiment plaisir
Si tes enfants ont cherché leurs oeufs pendant des heures en vain, tu devras leur offrir un cadeau très original pour te faire pardonner ton *étourderie* (insérer un clin d'oeil complice ici). Quoi de mieux qu'un vrai lapin en chair et en os? D'ailleurs, prends-le bien en chair question de pouvoir t'en régaler le week-end suivant. Ben non voyons, fais pas ça! Si tu achètes un lapin à tes enfants, tu devras l'aimer et le chérir jusqu'à ce que sa mort naturelle vous sépare (pas de clin d'oeil complice ici).
Recevoir à moindre coût
C'est toujours toi qui reçois depuis des années à Pâques et personne n'emmène jamais rien? Il y a moyen de remédier à cette situation. Remplace le vin par de « l'Eau de Pâques » que tu auras recueillie au lever du soleil dans l'évier de ta cuisine. (Personne n'est obligé de connaître ton secret.) Dis bien à tes invités à quel point ils sont privilégiés de boire cette eau miraculeuse qui les préservera de la fièvre, de la foudre et de l'ivresse au volant. Tu vas voir que l'an prochain, ils vont l'apporter leur vin mousseux.
Joyeuses Pâques les lapinos!
jeudi 5 avril 2012
lundi 2 avril 2012
Je bloguais dans la nuit* pour te dire n'importe quoi
*Ok, il est juste 22 h. C'est pas 'vraiment' la nuit.
Depuis quelques semaines, HGTV diffuse la pub d'une télé-réalité qui sera bientôt en ondes : Selling Spelling manor.
La publicité nous donne un aperçu du manoir en question, une grosse cabane de 56 600 pieds carrés, ainsi que de la propriétaire, une madame avec des gros yeux qui ont l'air de vouloir lui sortir de la tête. Bref, Candy Spelling, la veuve d'Aron Spelling, a décidé de vendre le manoir pour emménager dans un modeste condo de 16 000 pieds carrés. Imaginez-vous le nombre d'allers-retours qu'elle va devoir faire juste pour aller chercher des boîtes de carton vides à l'épicerie. Appelez le Clan Panneton pis ça presse! Les curieux trouveront plus de détails sur le déménagement de cette riche et pas très célèbre ici.
La publicité nous montre également des images de la collection de poupées de Candy Spelling. Le genre de poupées que personne ne veut avoir dans sa chambre de peur de les entendre murmurer au milieu de la nuit comme dans les films d'horreur : ''Tonight is the night we kiiiiiiill yooooouuuu... Aaaaarrgghhh...''
Depuis quelques semaines, HGTV diffuse la pub d'une télé-réalité qui sera bientôt en ondes : Selling Spelling manor.
La publicité nous donne un aperçu du manoir en question, une grosse cabane de 56 600 pieds carrés, ainsi que de la propriétaire, une madame avec des gros yeux qui ont l'air de vouloir lui sortir de la tête. Bref, Candy Spelling, la veuve d'Aron Spelling, a décidé de vendre le manoir pour emménager dans un modeste condo de 16 000 pieds carrés. Imaginez-vous le nombre d'allers-retours qu'elle va devoir faire juste pour aller chercher des boîtes de carton vides à l'épicerie. Appelez le Clan Panneton pis ça presse! Les curieux trouveront plus de détails sur le déménagement de cette riche et pas très célèbre ici.
La publicité nous montre également des images de la collection de poupées de Candy Spelling. Le genre de poupées que personne ne veut avoir dans sa chambre de peur de les entendre murmurer au milieu de la nuit comme dans les films d'horreur : ''Tonight is the night we kiiiiiiill yooooouuuu... Aaaaarrgghhh...''
Ça me rappelle la chanson : Poupée de cire, poupée de son sang
Ce week-end, en revoyant la pub et les centaines de poupées, j'ai dit à Concubine : « Ça va être long paqueter toutes les petites catins! » Bien sûr, Concubine s'est fait un plaisir de répéter ce que je venais de dire afin de me rappeler que : 1) je parle parfois comme une personne âgée 2) je suis une personne âgée.
Remarquez que « là d'où je viens », cette phrase aurait également pu avoir une tout autre signification.
+
Catin
=
« Paqueter les petites catins. »
Mais bon, vous constaterez que ça ne fait pas de sens, comme d'habitude. What's new pussycatin?
dimanche 1 avril 2012
Quand Claude se confie (en exclusivité)
Depuis la création de ce blogue, j'ai sollicité l'aide de Claude Poirier à quelques reprises, entre autres pour solutionner une énigme complexe et enregistrer une conversation téléphonique entre Stephen Harper et la reine Elizabeth. Or, il s'avère que ze Négociateur en personne aurait fait des révélations choc sur sa propre vie. Écoutez l'extrait sonore ici*.
À la demande de la blogueuse Ma tuque est une perruque, j'ai soutiré des informations supplémentaires à Claude Poirier concernant cet épisode de son passé. Voici la retranscription de l'interrogatoire.
Moi : « Pouvez-vous nous décrire la femme dont il est question dans cet enregistrement monsieur Poirier? »
Claude P. : « Une femme de race indécise et d'un âge certain, entre 31 et 34 ans, cheveux bruns, yeux foncés, taille proportionnelle. »
Moi : « Racontez-moi en détails votre première rencontre. »
Claude P. « Un jeudi soir, vers 20 h 17, la femme m'a demandé d'aller chercher des Craven A au dépanneur Chez Ti-Bi, situé au 48 rue Principale, à côté du casse-croûte Le Casse-Croûte. Le caissier du dépanneur, un homme de race blanche âgé approximativement de 51 ans, 4 mois et 12 jours portait une chemise en flanelle bleue et verte... »
Moi : « Un peu moins de détails s'il-vous-plaît. »
Claude P. « Quand je suis revenu du dépanneur, la femme m'a conduit à sa chambre. »
Moi : « En auto? »
Claude P. « Ben voyons donc, as-tu déjà vu ça toi, quelqu'un qui conduit son char dans' maison? »
Moi : « C'était une blague monsieur P. Continuez svp. »
Claude P. « Son fils, un dénommé Ti-Coune, dormait dans la chambre voisine. »
Moi : « Vous dites dans l'enregistrement qu'elle vous a fait monter au ciel... »
Claude P. « En 37 secondes, peut-être 38. Dans ce temps-là, j'avais pas de montre, je comptais dans ma tête : et un, et deux, et trois... »
Moi : « ... »
Claude P. : « D'autres questions? »
Moi : « Connaissez-vous la chanson Quand on se donne (à une femme d'expérience)? On dirait que les paroles sont inspirées de votre histoire. Elle avait deux fois mon âge, elle m'a fait faire tout un voyage... Monter au ciel, voyage... Il me semble qu'il y a un lien, vous trouvez pas?»
Claude P. : « Ah, c'est la chanson de Francis Martin là? Celui qui s'est rebaptisé Caillot? »
Moi : « Ouin, c'est ça. Pis plus tard, ça dit : Elle m'a pris en otage, et moi j'ai obéi... En OTAGE monsieur Poirier. Moi je commence à penser que c'est vous qui l'avez écrite cette chanson-là. »
Claude P. « Moi j'fais de la radio pis je surveille les bandits. Penses-tu que j'ai l'temps d'écrire des chansons, P'tite piquette? »
Moi : « Probablement pas monsieur Prunier. »
Claude P. « Bon, as-tu fini avec tes questions sans queue ni traître? »
Moi : « Oui. »
Claude P. « Enfin. 10/4. »
Mission accomplie.
*Source : La Clique du Plateau
À la demande de la blogueuse Ma tuque est une perruque, j'ai soutiré des informations supplémentaires à Claude Poirier concernant cet épisode de son passé. Voici la retranscription de l'interrogatoire.
Moi : « Pouvez-vous nous décrire la femme dont il est question dans cet enregistrement monsieur Poirier? »
Claude P. : « Une femme de race indécise et d'un âge certain, entre 31 et 34 ans, cheveux bruns, yeux foncés, taille proportionnelle. »
Moi : « Racontez-moi en détails votre première rencontre. »
Claude P. « Un jeudi soir, vers 20 h 17, la femme m'a demandé d'aller chercher des Craven A au dépanneur Chez Ti-Bi, situé au 48 rue Principale, à côté du casse-croûte Le Casse-Croûte. Le caissier du dépanneur, un homme de race blanche âgé approximativement de 51 ans, 4 mois et 12 jours portait une chemise en flanelle bleue et verte... »
Moi : « Un peu moins de détails s'il-vous-plaît. »
Claude P. « Quand je suis revenu du dépanneur, la femme m'a conduit à sa chambre. »
Moi : « En auto? »
Claude P. « Ben voyons donc, as-tu déjà vu ça toi, quelqu'un qui conduit son char dans' maison? »
Moi : « C'était une blague monsieur P. Continuez svp. »
Claude P. « Son fils, un dénommé Ti-Coune, dormait dans la chambre voisine. »
Moi : « Vous dites dans l'enregistrement qu'elle vous a fait monter au ciel... »
Claude P. « En 37 secondes, peut-être 38. Dans ce temps-là, j'avais pas de montre, je comptais dans ma tête : et un, et deux, et trois... »
Moi : « ... »
Claude P. : « D'autres questions? »
Moi : « Connaissez-vous la chanson Quand on se donne (à une femme d'expérience)? On dirait que les paroles sont inspirées de votre histoire. Elle avait deux fois mon âge, elle m'a fait faire tout un voyage... Monter au ciel, voyage... Il me semble qu'il y a un lien, vous trouvez pas?»
Claude P. : « Ah, c'est la chanson de Francis Martin là? Celui qui s'est rebaptisé Caillot? »
Moi : « Ouin, c'est ça. Pis plus tard, ça dit : Elle m'a pris en otage, et moi j'ai obéi... En OTAGE monsieur Poirier. Moi je commence à penser que c'est vous qui l'avez écrite cette chanson-là. »
Claude P. « Moi j'fais de la radio pis je surveille les bandits. Penses-tu que j'ai l'temps d'écrire des chansons, P'tite piquette? »
Moi : « Probablement pas monsieur Prunier. »
Claude P. « Bon, as-tu fini avec tes questions sans queue ni traître? »
Moi : « Oui. »
Claude P. « Enfin. 10/4. »
Mission accomplie.
*Source : La Clique du Plateau
jeudi 29 mars 2012
Entendu dans l'autobus
Je prends rarement les transports en commun depuis un an... depuis que j'ai acheté mon gros Hummer. Vroum vroum vroum! (Ben non, je niaise. Je n'ai même pas de permis de conduire.) Bref, le fait de travailler et de vivre dans le même quartier m'épargne de nombreux trajets de métro et d'autobus. (Du coup je réalise que je réponds pas mal à l'Idéal du maire Ferrandez, rebaptisé FerNandez par ceux qui voudraient « le renvoyer dans son pays ».)
Hier soir, j'ai donc pris l'autobus pour me rendre chez Petite cantaloup (traduction : ma cousine). J'ai pris soin de m'assoir dans le fond-fond de l'autobus, dans le coin près de la fenêtre, comme une fille du secondaire. Mais ma solitude a été de courte durée. Une madame est venue s'assoir à côté de moi et a sorti son cellulaire (quoi d'autre?) J'ai alors eu droit à une fascinante conversation, dont je reproduis les principaux extraits ici.
Madame : « J'ai un lift pour le Tim Horton vendredi. »
Moi (intérieurement) : Wow. Est-ce qu'ils viennent te chercher en limousine?
Madame : « Ha ha ha! Ouin... en hélicoptère, ha ha ha! »
Moi (intérieurement) : My God, elle lit dans mes pensées!
Pas tout à fait, mais pas loin en tous cas. La conversation a ensuite dérivé vers le Costco. Grosse affaire (apparemment).
Madame : « Est-ce qu'on pourrait aller au Costco avant le souper? Parce que sinon, il va falloir que j'y aille avec ma soeur, ça va être compliqué... » (Pause) Ouin, mais on pourrait pas aller souper dans le coin? » (Pause) Mais moi c'est pas long quand je vais au Costco... »
Moi (intérieurement) : Coudonc, c'est ben compliqué votre affaire. Mon amie Petite perruche en a une carte. Veux-tu y aller avec?
Madame : « Moi au Costco, je rentre pis je sors. »
Moi (intérieurement) : Ben pourquoi tu veux y aller si tu fais juste rentrer pis sortir? Tu peux faire ça n'importe où. Rentrer-sortir, rentrer-sortir, rentrer-sortir...
Madame : « C'est parce qu'ils ont des biscuits là-bas que les autres épiceries ont pas... »
Moi (intérieurement) : Qu'est-ce qu'ils ont de si spécial ces biscuits-là? C'est des biscuits aux pépites d'or? Des biscuits comme dans Passe-Partout?
Madame : « Tsé là, on est déjà allés... on avait acheté des steaks, des crevettes... c'est moins cher... »
Moi (intérieurement) : Méchante tête dure ton amie! Vas-y donc avec ta soeur cibole, ça va être plus simple!
La madame est descendue de l'autobus pas longtemps après ça, donc je ne sais pas si elle a gagné sa cause. Sinon madame, je connais du monde qui en connaissent des places où tu peux avoir des biscuits spéciaux qu'on trouve pas en épicerie. Appelle-moi sur ton cellulaire la prochaine fois que tu prendras l'autobus.
Hier soir, j'ai donc pris l'autobus pour me rendre chez Petite cantaloup (traduction : ma cousine). J'ai pris soin de m'assoir dans le fond-fond de l'autobus, dans le coin près de la fenêtre, comme une fille du secondaire. Mais ma solitude a été de courte durée. Une madame est venue s'assoir à côté de moi et a sorti son cellulaire (quoi d'autre?) J'ai alors eu droit à une fascinante conversation, dont je reproduis les principaux extraits ici.
Madame : « J'ai un lift pour le Tim Horton vendredi. »
Moi (intérieurement) : Wow. Est-ce qu'ils viennent te chercher en limousine?
Madame : « Ha ha ha! Ouin... en hélicoptère, ha ha ha! »
Moi (intérieurement) : My God, elle lit dans mes pensées!
Pas tout à fait, mais pas loin en tous cas. La conversation a ensuite dérivé vers le Costco. Grosse affaire (apparemment).
Madame : « Est-ce qu'on pourrait aller au Costco avant le souper? Parce que sinon, il va falloir que j'y aille avec ma soeur, ça va être compliqué... » (Pause) Ouin, mais on pourrait pas aller souper dans le coin? » (Pause) Mais moi c'est pas long quand je vais au Costco... »
Moi (intérieurement) : Coudonc, c'est ben compliqué votre affaire. Mon amie Petite perruche en a une carte. Veux-tu y aller avec?
Madame : « Moi au Costco, je rentre pis je sors. »
Moi (intérieurement) : Ben pourquoi tu veux y aller si tu fais juste rentrer pis sortir? Tu peux faire ça n'importe où. Rentrer-sortir, rentrer-sortir, rentrer-sortir...
Madame : « C'est parce qu'ils ont des biscuits là-bas que les autres épiceries ont pas... »
Moi (intérieurement) : Qu'est-ce qu'ils ont de si spécial ces biscuits-là? C'est des biscuits aux pépites d'or? Des biscuits comme dans Passe-Partout?
Les biscuits qui font grandir
« Cannelle, il te pousse des seins man, comme ceux de Madame Coucou... J'hallucine... »
Madame : « Tsé là, on est déjà allés... on avait acheté des steaks, des crevettes... c'est moins cher... »
Moi (intérieurement) : Méchante tête dure ton amie! Vas-y donc avec ta soeur cibole, ça va être plus simple!
La madame est descendue de l'autobus pas longtemps après ça, donc je ne sais pas si elle a gagné sa cause. Sinon madame, je connais du monde qui en connaissent des places où tu peux avoir des biscuits spéciaux qu'on trouve pas en épicerie. Appelle-moi sur ton cellulaire la prochaine fois que tu prendras l'autobus.
mercredi 28 mars 2012
Les courageux
Concubine et moi sommes tombées hier soir sur une nouvelle* émission intitulée La ruée vers l'or. Le concept consiste à réunir 10 participants intellectuellement allumés et en très bonne forme physique qui voyageront ensemble pendant 3 mois à pied et en radeau dans des conditions extrêmes. Mais attention, on ne les envoie pas dans la nature en manteaux Canada Goose et en bottes de marche de chez La Cordée. Les participants vivent dans des conditions identiques à celles des années 1800 quelque chose, à l'époque de la ruée vers l'or. Bref, ils sont habillés de même.
Et bien sûr, ils ont les sacs à dos assortis à leur kit.
Et ils dorment tous ensemble dans une grande tente très rudimentaire, reproduction des campements de l'époque. Ils se collent les uns contre les autres pour se réchauffer et j'imagine que leur haleine fait le reste, comme le boeuf et l'âne avec l'enfant Jesus.
Dès le premier épisode, les concurrents ont dû marcher 9 miles (2 748 kilomètres?) avec tout leur bazar sur le dos. L'émission s'est donc terminée sur des images de peau arrachée derrière les talons et sur les orteils, d'ampoules grosses comme un mini egg Cadbury et de peau brûlée dans le dos à cause des harnais de cuir des sacs. Une fille observait aussi le soir venu que ses bottes étaient « pleines de sang ». Menoum!
Au risque de passer pour moumoune (ce que je suis) j'affirmerai ceci : je ne serais jamais capable de faire ça. Les concurrents ont vraiment toooooute mon admiration.
Moi : « Ayoye! Je m'inscrirais jamais à ça moi! »
Concubine : « J'espère, je t'attendrais pas 3 mois. »
Moi : « WHAT??!!!! »
Heille. J'suis mieux de pas me ramasser en prison, parce que ça a l'air que c'est pas Concubine qui va m'apporter un gâteau aux bananes avec une scie cachée dedans!
Mais bon, SUPPOSONS que je participais à l'aventure, je pense que j'emmènerais Monsieur Minoune et que je l'utiliserais comme porteur. Qu'essss t'en dis Minoune?
Pffffffffff...
*En fait, le concept n'est pas nouveau. Il y a eu deux autres éditions avec des participants et des destinations différentes.
Et bien sûr, ils ont les sacs à dos assortis à leur kit.
Maman, viens me chercher cibole.
Dès le premier épisode, les concurrents ont dû marcher 9 miles (2 748 kilomètres?) avec tout leur bazar sur le dos. L'émission s'est donc terminée sur des images de peau arrachée derrière les talons et sur les orteils, d'ampoules grosses comme un mini egg Cadbury et de peau brûlée dans le dos à cause des harnais de cuir des sacs. Une fille observait aussi le soir venu que ses bottes étaient « pleines de sang ». Menoum!
Au risque de passer pour moumoune (ce que je suis) j'affirmerai ceci : je ne serais jamais capable de faire ça. Les concurrents ont vraiment toooooute mon admiration.
Moi : « Ayoye! Je m'inscrirais jamais à ça moi! »
Concubine : « J'espère, je t'attendrais pas 3 mois. »
Moi : « WHAT??!!!! »
Heille. J'suis mieux de pas me ramasser en prison, parce que ça a l'air que c'est pas Concubine qui va m'apporter un gâteau aux bananes avec une scie cachée dedans!
Mais bon, SUPPOSONS que je participais à l'aventure, je pense que j'emmènerais Monsieur Minoune et que je l'utiliserais comme porteur. Qu'essss t'en dis Minoune?
« Y'a pas d'Minoune ici. Juste le plancher. T'hallucines Chose bine. »
Pffffffffff...
*En fait, le concept n'est pas nouveau. Il y a eu deux autres éditions avec des participants et des destinations différentes.
jeudi 8 mars 2012
Bonne fête Femme!
En ouvrant ma boîte courriel ce matin, je suis tombée sur ceci. De belles offres de couponing pour souligner la Journée de la Femme. Le courriel s'intitulait d'ailleurs Journée de la Femme.
Merci de m'offrir, en cette journée qui est sensée me célébrer, un rabais sur des pantalons amincissants. Ne me laissez surtout pas oublier que la minceur est (et devrait être) au coeur de mes préoccupations. Je rêve de porter des pantalons qui vont augmenter ma transpiration jusqu'à 80 % et grâce auxquels je développerai probablement une irritation dans l'aine ou des furoncles sur les fesses.
Merci également de souligner que je devrais songer à perdre ma cellulite avant l'été en m'offrant un super deal sur un vibrateur géant. Je vois que vous connaissez mes priorités. Si je me fie à la description du produit, non seulement cette merveille technologique réduit-elle la cellulite, mais elle « stimule les muscles, solidifie les os et apaise les tensions musculaires et le stress ». Je vois que vous m'imaginez lobotomisée, ou du moins assez nounoune pour vous croire.
Bonne fête à moi et merci encore!
Bonne fête les toutounes!
Merci également de souligner que je devrais songer à perdre ma cellulite avant l'été en m'offrant un super deal sur un vibrateur géant. Je vois que vous connaissez mes priorités. Si je me fie à la description du produit, non seulement cette merveille technologique réduit-elle la cellulite, mais elle « stimule les muscles, solidifie les os et apaise les tensions musculaires et le stress ». Je vois que vous m'imaginez lobotomisée, ou du moins assez nounoune pour vous croire.
Bonne fête à moi et merci encore!
mercredi 7 mars 2012
Comme une bande dessinée... ou presque
J'ai déjà parlé de Tom Pouce, le frère jumeau diabolique de Monsieur Minoune. Si tu as lu la seconde partie du post On n'est pas à un lapsus près, tu sais de qui je parle.
Hé bien le retour de la température clémente a aussi ramené Tom Pouce sur notre balcon. Heureusement, Concubine était là pour immortaliser sur pellicule (ha ha, yeah right!) pour photographier en numérique cette rencontre au sommet qui constitue le deuxième épisode de General Catspital : the return of the evil non-identical twin brother.
Hé bien le retour de la température clémente a aussi ramené Tom Pouce sur notre balcon. Heureusement, Concubine était là pour immortaliser sur pellicule (ha ha, yeah right!) pour photographier en numérique cette rencontre au sommet qui constitue le deuxième épisode de General Catspital : the return of the evil non-identical twin brother.
« Ooooh nooon... He's back. Ze peux pas passer. »
Zzzzzzzzzzzz...
« Laisse-moi entrer par la fenêtre Concubine. Pleeeeeaaase!!! »
« J'te l'avais dit que je prendrais ta place, Monsieur Moumoune. »
Malheureusement pour Monsieur Minoune, le chien décida de s'en mêler.
« Si tu veux entrer, j'vais avoir besoin d'une pièce d'identité avec photo... »
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