mercredi 20 juin 2012

Une raison de plus d'aimer la marche

Depuis que j'ai changé d'emploi il y a un an et demi, j'ai le plaisir (et le privilège) de marcher matin et soir et de ne plus avoir à compter sur les transports en commun pour me rendre au travail. J'ai eu l'occasion de réaliser une fois de plus vendredi dernier à quel point je suis chanceuse de ne plus avoir à prendre le métro régulièrement.

Anecdote :
J'étais invitée à souper chez mon amie C. qui habite sur la Rive-Nord. J'ai donc pris le métro pour me rendre à la gare. À la station Berri, un homme entre dans le métro et s'assoit sur le banc juste devant moi. Je suis assise sur le bord de la fenêtre, il occupe le siège perpendiculaire au mien, au bord des portes. Je remarque que le crâne chauve et le visage du monsieur sont couverts de sueur. Et pas seulement une fine bruine : il a l'air de quelqu'un qui vient de se prendre un saut d'eau sur la tête. Il sue autant que le gars sur la photo (sinon plus), sauf qu'il ne transpire pas le Gatorade, juste le bon vieux swing de ton mononcle qui ne fait jamais d'exercice.


L'homme, qui porte un veston et environ trois épaisseurs de vêtements, entreprend d'enlever son sac bandoulière. Et c'est là que réside l'intérêt de cette anecdote vraiment plate, je te le concède lecteur. En passant la ganse autour de son cou, la sueur revole dans tous les sens. Piou-piou-piou!!! Étant sa plus proche voisine, j'en suis aspergée, bras et visage inclus. Mmmmm! Je ne me vois pas, mais je peux imaginer l'air que j'ai. Étrangement, je n'ose pas m'essuyer et je n'ai pas de mouchoirs à portée de main de toute façon. Pendant que je médite sur l'attitude à adopter, l'homme se rassoit et nous nous retrouvons cuisses (les siennes) contre genoux (les miens). Heureusement, il ne porte pas de shorts années 80 laissant voir (et toucher) des cuisses velues. Le pantalon d'habit empêche un peau contre peau (car pour ma part, je suis en robe). C'est long quatre stations de métro lorsque vous êtes couvert de la sueur de quelqu'un d'autre et que vos genoux sont pris au piège dans le coton moite, la moiteur étant probablement synonyme de sueur de cuisses. Comme c'est la saison des allergies, j'ai prié pour qu'il n'éternue pas. Parce que ça aurait vraiment été « le boutte' du boutte' ».

Conclusion : j'aime j'adore marcher.

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