dimanche 23 octobre 2011

Week-end, source d'anecdotes

Vu sur ma rue samedi après-midi : Un joli couple de trentenaires se promenait avec deux charmants bambins. Papa poussait le carrosse, Petite Fille gambadait joyeusement à côté, Petit Garçon marchait derrière en tenant Maman par la main et Maman... fumait un joint.

Ouin.

Ça ne pouvait pas attendre jusqu'au soir, Mommy Cool? Parce que je ne sais pas à quel point ses réflexes auraient été bons si Petit Garçon était parti à courir pour aller flatter Monsieur Minoune (ou n'importe quel autre chat de la Clique du Plateau féline) de l'autre côté de la rue. Je dis ça comme ça.

***

En voiture samedi après-midi avec Concubine : À la radio, on entend les premières mesures de LA chanson mélancolique du siècle. Moon river wider than a mile, I'm crossing you in style someday...

Moi : « C'est drôle, on dirait que cette chanson-là me rappelle une vie que j'ai jamais vécue.
Concubine : « Hahahaha!!! »
Moi : « Non, en fait, c'est comme si j'étais née dans les années 50 et que j'm'étais réincarnée. »
Concubine : « Pffffwouahahahahaha!!! »

À noter que cette conversation a eu lieu après avoir croisé Super Maman. Avec le recul, j'en conclus que son stock devait être fort en tabarouette.

***

Vu sur Mont-Royal dimanche après-midi : Une vieille dame roule sur le trottoir avec son bolide électrique à quatre roues. Elle aperçoit au loin une autre vieille dame qui pousse tranquillement sa marchette.

Dame motorisée : « Ah ben bonjour! T'es pas morte toé? »
Dame non-motorisée : (Petit rire) « Ben non! Toé non plus? »
Dame motorisée : « Ben non! »

Je ne sais pas si ce genre de salutations est un moyen de couper court à l'énumération des petits bobos dont aurait pu l'entretenir la dame à la marchette si la dame motorisée s'était contentée d'un simple : « Ah ben bonjour! Comment ça va? » Au fond, dire « t'es pas morte toé? » sous-entend que l'on est déjà au courant de tous les problèmes de l'autre. C'est une façon adroite de skipper le volet maladies pour passer directement au volet Michel Louvain.

Smart.




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